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vendredi, 1. novembre 2024
En manque de terrain ? On a la solution pour vous !
L’hiver approche et vous ressentez déjà la nostalgie de l’effervescence du printemps et des enquêtes naturalistes ? Vous ne savez pas où prospecter, mais vous souhaitez contribuer activement ? Nous avons la solution idéale pour vous !
Nous avons mis en place une carte en ligne spécialement conçue pour identifier les zones lacunaires en données avifaunistiques dans la région PACA. Découvrez les secteurs sous-prospectés près de chez vous et participez au comblement des lacunes en matière de connaissance naturaliste !
En plus de vous offrir l’opportunité d’explorer de nouveaux territoires, les données que vous collecterez joueront un rôle crucial dans la protection de la biodiversité. Elles permettront de renforcer l’argumentaire contre des projets d’aménagement comme des zones industrielles ou des parcs photovoltaïques, voire de contribuer à leur annulation. Alors, n’attendez plus !
La carte en ligne est disponible ci-dessous, ainsi qu'en cliquant [ICI].
Comptage des dortoirs de Milan royal : c’est bientôt !
Le comptage des dortoirs de milans royaux dans toute l’Europe aura lieu les 4 et 5 janvier 2025 !
Chaque année, les réseaux français et européen se mobilisent pour compter les milans royaux en hivernage. En hiver 2023, ce sont 16 528 milans royaux regroupés dans 369 dortoirs qui ont été recensés en France, soit l’un des plus haut chiffres de ces dernières années et avec des effectifs records dans le Massif central et les Pyrénées. Les chiffres de l’hiver 2024 sont en cours de publication mais le record d'effectif national sera encore largement battu.
Effectifs départementaux du Milan royal en France en janvier 2023. Source : Milan info n°46 & 47 (octobre 2023).
Le Milan royal hiverne chaque année en région PACA, bien que dans des proportions moindres. Toutefois, certains dortoirs ou secteurs sont fréquentés chaque année et leur dénombrement est essentiel :
Secteur nord de Gréoux-les-Bains, entre la Durance et Saint-Martin-de-Bromes (04) ;
Secteur des plaines de Montagnac-Montpezat – Quinson – Esparron-de-Verdon (04) ;
Secteur de la Durance entre Claret – Ventavon – Thèze – Upaix (04/05) ;
Secteur entre nord Saint-Martin-de-Crau – l’Étang des Aulnes – Entressen sur les communes de Saint-Martin-de-Crau et Istres (13) ;
Secteur des plaines de Gonfaron – Cannet-des-Maures – Vidauban (83) ;
Il est possible que d’autres dortoirs existent ou se forment dans d’autres territoires encore inconnus.
Tous les volontaires sont les bienvenus pour venir en renfort pour rechercher l'espèce en région ! Bien que le comptage hivernal se déroule en janvier, celui-ci nécessite évidemment des repérages et prospections préalables dès les mois de novembre et de décembre.
Comment rechercher un dortoir de Milan royal ?
La localisation des dortoirs débute dès les mois d’octobre et novembre et les recherches sont intensifiées fin décembre et les premiers jours de janvier. La recherche doit avoir lieu aux deux et trois premières et dernières heures du jour. C’est à ce moment que les dortoirs sont les plus faciles à localiser. Il est conseillé d’être à plusieurs observateurs pour couvrir un plus grand territoire simultanément.
Les dortoirs sont le plus souvent dans de petits boisements, bosquets ou alignements d’arbres. Les arbres les plus hauts de la zone sont préférés. L’essence peut être très variable (peupliers, frênes, chênes, pins, etc.). Parfois, ce sont des pylônes à haute tension qui peuvent être utilisés. En général, les dortoirs ne sont pas trop exposés au vent. Ainsi, on les retrouve fréquemment dans le bas des vallons, en bordure de petits ruisseaux ou, le plus souvent, dans la partie inférieure de petits coteaux. De même, les dortoirs sont très souvent situés à proximité de fermes ou petits hameaux isolés. Cette proximité avec des sites habités où ils sont tolérés leur assure probablement une sécurité appréciable.
La localisation d’un dortoir peut varier d’une année à l’autre et même d’un jour à l’autre. Quand ces changements apparaissent, le nouveau dortoir est en général proche de l’ancien. Dans certains cas, ils sont clairement associés au dérangement provoqué par les observateurs. Pour cette raison, il faut rester très discret et se mettre à bonne distance pendant le comptage (cf. les instructions pour le comptage). Ces changements peuvent aussi être la conséquence de modifications des conditions climatiques (vents forts en particulier). Les sites de dortoir, notamment lorsque le nombre d’oiseaux présents est important, ne se limitent pas forcément à un boisement unique. Bien souvent, les oiseaux se regroupent dans plusieurs bosquets qui peuvent être distants de quelques centaines de mètres, voire un kilomètre. Il est donc important d’être à plusieurs observateurs simultanément pour identifier les mouvements crépusculaires des milans et identifier les différents sites.
Pour plus de détails, consulter les fiches du cahier technique dédié au Milan royal :
En cas de recherches infructueuses, vous pouvez indiquer une donnée d’absence de l’espèce (effectif = 0) en précisant en commentaire le secteur prospecté et la durée de recherche. La donnée doit être localisée dans le secteur prospecté. Par exemple « Secteur sud du Cannet-des-Maures, recherche de 15h à 18h. Aucun individu vu ». A réitérer à chacune de vos recherches.
Si des milans royaux ont été aperçus uniquement en vol, il est intéressant d’indiquer la direction de déplacement.
En cas de découverte d’un dortoir ou d’un pré-dortoir, merci de localiser précisément celui-ci, de compter précisément le nombre d’individus, et de préciser en commentaire « Dortoir » ou « Pré-dortoir » et éventuellement de cocher la case « Dortoir/Reposoir » dans le champ comportement.
Plus d’informations via ce tutoriel (ne pas tenir compte de l’utilisation du code projet MILMIL 2023) :
Vous souhaitez participer ou vous souhaitez plus d’informations ? Merci de contacter Aurélie TORRES en indiquant le secteur choisi : aurelie.torres@lpo.fr
Par avance, merci à tous pour votre mobilisation !
A l’occasion de la COP 16 Biodiversité, qui se tient en ce moment en Colombie, les experts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) viennent de modifier le statut du Hérisson d’Europe. Il quitte le rang des espèces dites de Préoccupation mineure, c’est-à-dire qui ne sont pas soumises à un risque de disparition à court ou moyen terme, pour intégrer celui des espèces Quasi menacées. Il rassemble les êtres vivants, groupés sur l’instable tremplin précédant le triste plongeon dans la liste des espèces directement menacées de disparition.
Ce changement de statut est lié à un déclin, désormais chiffré, des populations, à un effritement des peuplements et à des causes de mortalité qui se maintiennent ou s’amplifient.
Quand on pense au déclin du hérisson, on visualise immédiatement les milliers d’animaux morts sur le bitume, mais le broyage des bords de route, la disparition des haies et des prairies et surtout la contamination massive des écosystèmes jouent un rôle majeur dans la régression du petit mammifère.
En France, les densités varient grandement selon les régions. Alors que le hérisson est une espèce caractéristique des campagnes, elle a aujourd’hui quasiment disparue des régions d’agriculture intensive. Les noyaux de peuplement sont désormais situés dans les zones résidentielles en périphérie des villes, où les hérissons trouvent des pelouses, des haies ornementales et souvent de la nourriture abondante. Hélas, ces zones refuges sont de plus en plus séparées les unes des autres, fractionnement qui constitue une nouvelle étape vers un effondrement des populations.
Les solutions tiennent du bon sens : réduire l’utilisation des biocides dans l’agriculture, restaurer un maillage bocager, favoriser le pâturage par le maintien des prairies, mettre en place un broyage par tronçon des bords de route. Chez vous : s’assurer que les hérissons peuvent circuler entre jardins mitoyens, éviter de couper l’herbe dans vos haies ornementale et préserver un coin sauvage au jardin.
une nouvelle version de la clé de détermination est en ligne ! Elle intègre quelques corrections, détaille de nouvelles espèces, une bibliographie et une webographie complétées.
une nouvelle version de la clé de détermination est en ligne ! Elle intègre quelques corrections, détaille de nouvelles espèces (exotiques ou non), une bibliographie et une webographie complétées.
Merci à Emillie Muller pour la V1 puis à Joss Deffarges et Lucas Benaiche pour la V2.
Apéro-Faune, nouvelle saison ? Votre avis nous intéresse !
De janvier à fin juin dernier, nous avons débuté les Apéro-Faune, des rendez-vous réguliers organisés pour traiter de thématiques en lien avec Faune France : prise en main des outils de saisie, aides techniques, présentations d'enquêtes, formations naturalistes etc.
Après cette pause estivale, il est temps de préparer la rentrée ! Mais avant de redémarrer, nous aimerions connaître votre avis :
Comment imagineriez-vous cette nouvelle saison, comment l'adapter au mieux à vos besoins, à vos envies ?
Nous prolongeons jusqu’au 30 septembre l'enquête publiée en début d’été pour recueillir vos précieux retours. Votre participation est essentielle et nous aidera à faire de cette saison un succès.
Un grand Merci pour votre participation et on espère à très bientôt pour une nouvelle mouture des Apéro-Faune !
posté par Aurélie Torres
mardi, 10. septembre 2024
Nouvelles estimations des effectifs nicheurs pour les oiseaux communs en France
L’évaluation du statut de conservation des espèces repose sur plusieurs indicateurs comme les tendances démographiques, l’étendue de l’aire de répartition ou encore les effectifs nicheurs. Depuis plusieurs années, la LPO anime plusieurs programmes de sciences participatives avec l’objectif de mesurer l’état de santé des populations d’oiseaux en France métropolitaine : le Suivi temporel des oiseaux communs (STOC), l'Observatoire rapaces ou encore le comptage Wetlands des oiseaux d’eau hivernants sur notre territoire.
En 2017, en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), la LPO a mis en place un nouveau programme visant à évaluer les effectifs nicheurs des espèces d’oiseaux les plus communes : l’Estimation des populations d’oiseaux communs (EPOC). Ce dispositif repose exclusivement sur la participation de nombreux volontaires répartis sur tout le territoire. Les dizaines de milliers d’observations effectuées offrent une opportunité unique de produire des estimations rigoureuses pour des espèces dont la large répartition et l’abondance ne permettaient pas jusque-là d’obtenir des effectifs nicheurs nationaux avec les techniques de suivi traditionnelles. C’est désormais chose faite avec le travail remarquable de l’équipe du Service connaissance de la LPO France dans le cadre d’une thèse CIFRE avec la collaboration du MNHN, de l’OFB et de l’INRAE.
D’après les premiers résultats de cette étude, le podium des espèces les plus abondantes en France est constitué par la Fauvette à tête noire (entre 8,5 et 10,5 millions de couples), le Rougegorge familier (entre 7,7 et 9,4 millions de couples) et le Pinson des arbres (entre 7,2 et 8,8 millions de couples). Si la population de ce dernier est considérée comme stable, la Fauvette à tête noire et le Rougegorge familier montrent une tendance à l’augmentation d’après les résultats du dispositif STOC (Suivi temporel des oiseaux communs).
Pour d’autres espèces, ces résultats viennent en revanche confirmer les déclins constatés depuis maintenant deux décennies. Le Verdier d’Europe a ainsi perdu près de 60% de ses effectifs entre 2001 et 2023, passant sous la barre du million de couples. Idem pour le Bruant jaune, jadis commun dans les campagnes françaises. Sa population nationale est aujourd’hui comprise entre 370 000 et 700 000 couples, soit une diminution de près de 78% en 22 ans. La Tourterelle des bois, autre espèce en mauvais état de conservation, a vu chuter de 60% depuis 2001 sa population nicheuse, estimée entre 265 000 et 450 000 couples, justifiant pleinement le moratoire récemment renouvelé sur sa chasse.
Bien que les causes de tels effondrements démographiques soient déjà connues pour la plupart des espèces, notamment en milieu agricole, ce type de suivis demeure fondamental afin que les associations naturalistes comme la LPO puissent documenter l’évolution des populations et émettre des recommandations précises pour une meilleure préservation de la biodiversité par les activités humaines.
Nabias J, Barbaro L, Fontaine B, Dupuy J, Couzi L, Vallé C, Lorrilliere R (2024). Reassessment of French breeding bird population sizes using citizen science and accounting for species detectability. PeerJ, 12, e17889.
Courant août, les noms scientifiques des oiseaux ont été actualisés sur Faune-France, comme dans tous les autres portails européens du réseau Biolovision. Cette évolution prend en compte les révisions récentes de la taxonomie et s’accorde désormais parfaitement avec la liste mondiale des oiseaux de l’IOC, qui devient notre référentiel en la matière.
Pour la plupart, ces changements ont déjà été intégrés par la communauté ornithologique depuis quelques années. Il ne s’agit donc pas ici de réelles nouveautés, mais bien d’une mise en conformité de nos tables d’espèces.
L’ordre de classement des espèces demeure inchangé pour l’heure. La révision de la systématique, assez complexe à mettre en œuvre, interviendra dans un second temps.
Parmi les changements principaux, notons quelques divisions d’espèces (splittage).
L’Oie des moissons est désormais scindée en deux espèces distinctes : l’Oie de la taïgaAnser fabalis et l’Oie de la toundraAnser serrirostris, deux taxons jusqu’ici considérés comme des sous-espèces. Les données d’archives non réattribuables sont enregistrées en tant qu’Oie de la taïga / de la toundra.
La Fauvette passerinette est aussi divisée en deux espèces, la Fauvette passerinetteCurruca iberiae et la Fauvette des BalkansCurruca cantillans. La Fauvette de Moltoni, présente en Corse, avait déjà été séparée de la Fauvette passerinette. Les anciennes données indéterminées sont enregistrées en tant que Fauvette des Balkans/passerinette, Fauvette passerinette/de Moltoni ou Fauvette passerinette indéterminée selon le contexte.
La sous-espèce balearica de la Fauvette sarde Curruca sarda est élevée au rang d’espèce, en tant que Fauvette des BaléaresCurruca balearica. Comme son nom l’indique, elle est endémique des îles Baléares.
Le Gobemouche gris Muscicapa striata est désormais séparé du Gobemouche méditerranéenMuscicapa tyrrhenica, qui comprend deux sous-espèces M. t. tyrrhenica, présent notamment en Corse de M. t. balearica, des Baléares.
La modernisation des noms scientifiques induit quelques changements d’attribution générique :
Si les Fauvettes à tête noire et des jardins sont maintenues au sein du genre Sylvia, toutes les autres fauvettes basculent dans le genre Curruca.
Le genre Anas, qui regroupait tout un cortège d’espèces de canards, est scindé en plusieurs entités. Le genre Mareca comprend désormais le Canard siffleurMareca penelope, le Canard chipeauMareca strepera. Le Canard souchet et les sarcelles appartiennent désormais au genre Spatula.
Le Cormoran huppé devient Gulosus aristotelis et le Cormoran pygméeMicrocarbo pygmaeus. Le Grand Cormoran demeure affilié au genre Phalacrocorax.
La Grande Aigrette, qui change de genre à quasiment chaque révision taxonomique, est désormais rattachée au genre Ardea, après avoir été une Egretta, puis une Casmerodius.
Les Aigles pomarin et criard, anciennement inclus dans le genre Aquila, sont désormais rattachés au genre Clanga (Clanga pomarina et C. clanga).
Les Gravelots à collier interrompu, de Leschenault et mongol se nomment désormais respectivement Anarhynchus alexandrinus, A. leschenaulti et A. mongolus, alors que le Pluvier guignard devient un Eudromias morinellus.
Chez les Laridés du genre Larus, la Mouette mélanocéphale et le Goéland d’Audouin deviennent des Ichthyaetus (I. melanocephalus et I. audouinii), les Mouettes atricille et de Franklin deviennent des Leucophaeus (L. atricilla et L. pipixcan), la Mouette rieuse et le Goéland railleur sont confirmés dans le genre Chroicocephalus (C. ridibundus et C. genei), la Mouette pygmée devient Hydrocoloeus minutus et la Mouette de SabineXema sabini.
Le Martinet à ventre blanc quitte le genre Apus pour devenir Tachymarptis melba.
Chez les pics, les Pics mar et épeichette sont dissociés du genre Dendrocopos pour rejoindre respectivement le genre Dendrocoptes (D. medius) et Dryobates (D. minor).
Gros changement chez les fringilles avec la création des genres Chloris pour le Verdier d’Europe (Chloris chloris), Spinus pour le Tarin des aulnes (Spinus spinus), Linnaria pour la Linotte mélodieuse (Linaria cannabina) et Acanthis pour les Sizerins (Acanthis cabaret pour le Sizerin cabaret et Acanthis flammea pour le Sizerin flammé). En revanche, le Venturon montagnard revient dans le genre Carduelis (Carduellis citrinella).
posté par Amine Flitti (fp)
mercredi, 28. août 2024
Du nouveau chez les phasmes
Philippe Lelong, spécialiste des phasmes et membre fondateur de l'Association pour la Systématique des Phasmes et l'Etude de leur Répartition (ASPER), nous fait l'honneur de valider les données de Faune-France.
Pour vous aider à identifier les quatre espèces de l'Hexagone, il vous propose un miniguide et des fiches espèces, très documentés.
Merci de joindre systématiquement des photos à vos observations pour en faciliter le contrôle et ainsi permettre de leur attribuer le plus haut niveau de fiabilité.
Ligue pour la Protection des Oiseaux délégation Provence-Alpes-Côte d'Azur
VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet,
débutants, amateurs et professionnels naturalistes, peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi
améliorer la connaissance et la protection de la faune